1959

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dimanche 19 février 2017

MILLE BORNES

L'an passé j'avais atteint les 1000 kilomètres le 29 février. Cette année, il n'y en a pas, de 29 février, et je suis un peu en avance.
J'ai déjà parcouru une vingtaine de sorties sur mes vélos. 
J'ai en particulier beaucoup apprécié la nouvelle transmission de ma randonneuse, plus question de dérailler en 2017 !
Made in France le pédalier TA : avec trois plateaux de 24 (oui 24 !), 38 et 48 dents. Je vais pouvoir grimper aux arbres, même avec un gros chargement.
En ce qui concerne les dérailleurs et les poignées de freins, j'ai choisi du Campagnolo comme d'habitude. Et à l'arrière, la cassette de 11 pignons s'échelonne de 11 à 30 dents. Prêt à partir à la montagne.
J'ai fait trois grandes sorties de plus de 100 bornes, comme ici lorsque je suis passé à L'Etoile en forêt de La Traconne.
Le vignoble champenois est bien triste en ce moment.
Randonnant autour de Sézanne, je suis passé aussi près de la Carotte de Mondement.

Il y a cent ans, le château de Mondement devait ressembler à ça.
Il est un peu  quand même mieux aujourd'hui.
Un autre jour, j'ai fait une autre virée vers la vallée de la Marne.

Ma troisième grande sortie me mena sur les routes de Brie.  
Bien sûr, je n'ai pas résisté aux arbres...
Et puis, j'ai également trouvé quelques vieux panneaux.
 Celui-ci doit déjà être quelque part sur ce blog.
Celui-là par contre, je ne crois pas.
Cette plaque de cocher, elle est peut-être quelque part dans un message.
Et celle-là ?
Ce village, je n'y étais jamais passé... malgré son nom original.

J'ai eu également une pensée pour tous ces gens contraints de prendre le train pour aller travailler loin de chez eux. Là, j'apprécie la chance que j'ai.
Il y a même des gens qui louent des places de parking à proximité de la gare ! Nous vivons vraiment une époque... moderne.
A quand la généralisation des emplois FICTIFS ?
Heureusement, dans ce monde de brutes, j'ai déjà trouvé, en ce février frileux, quelques petites fleurs.

lundi 13 février 2017

Voyage 2016 : vers les Pyrénées (Vingt-quatrième et dernière étape)

Me voici arrivé au terme de ce voyage . Je ne pensais pas que cela durerait si longtemps de le raconter mais j'avoue l'avoir dégusté, comme on déguste le temps qui passe...
Laurence a plié une dernière fois la tente.
J'ai savouré un dernier petit déjeuner au camping.
Et, comme chaque matin, nous avons repris la route.
Le coeur un peu gros...
Mais en pleine forme !
Encore quelques photos...
Une vieille plaque de cocher...
Une petite route dans les bois...
Un cyclote prête à repartir en vacances sans voiture ?
Un dernier pique-nique au bord de l'eau...
C'est vrai, nous sommes souvent en train de manger sur ce blog, et ce n'est pas forcément ni très diététique ni très gastronomique, mais qu'est-ce que c'était bon !
 Bientôt nous apercevons les fumées de la centrale atomique de Nogent...
 Nous franchissons la Seine...
Nous venons de traverser Provins : 
nous sommes chez nous et...
NOUS AVONS FAIT UN BIEN BEAU VOYAGE !!!

samedi 11 février 2017

Voyage 2016 : vers les Pyrénées (Vingt-troisième étape)


Pour démarrer cette avant-dernière étape, nous prenons un vrai petit déjeuner au camping de la Charité sur Loire. Et puis nous reprenons la route vers la Puisaye.

Nous faisons une petite halte près de l'endroit où notre belle aventure aurait pu s'arrêter lors de la deuxième étape.
Mais aujourd'hui, j'ai la sagesse de ne pas emprunter ce petit chemin... qui sent la noisette ?
 Nous restons quelques minutes au bord de l'eau et nous partons pour Donzy, le village que j'avais voulu éviter à l'aller.
Je me demande bien pourquoi, car il est charmant ce village.
Il présente par ailleurs la particularité d'avoir la devise républicaine inscrite sur le mur de... l'église !
L'origine de ceci est expliqué sur ce panneau :
 "La devise républicaine, Liberté, égalité, fraternité, est à lire sur la façade de l'église. Elle illustre un conflit qui opposa le curé Bailly et le maire de l'époque, Hubert Front. En 1881, date du conflit politico-religieux ; le maire veut faire peindre la girouette aux couleurs républicaines. Il veut aussi interdire la sonnerie des cloches au 14 juillet. Le curé se révolte mais le maire obtient ce qu'il désire et fait peindre la devise.
L'affaire prit une dimension nationale. Elle prit fin en 1897 par la condamnation du curé à deux jours de prison."
On ne rigolait avec la République à l'époque !
Et 120 années plus tard, la girouette est toujours aux couleurs de la République !
Peppone et Don Camillo avaient des précurseurs bourguignons !
Nous avons le plaisir de croiser la route de cette vieille automobile.
 Une belle Juva 4 - Renault.
Le nom de la rivière qui traverse le village m'intrigue également...
Mais bon sang, mais c'est bien sûr : nous sommes au pays de Jean Nohain. Celui qui écrivit les paroles de la fameuse chanson... Le père du célèbre animateur passait ses vacances à Donzy et prit le pseudonyme de Franc Nohain en hommage à la rivière qui traversait le village.
   
Alors, ce petit détour fait à l'aller par ce fameux petit chemin qui nous mit dans l'embarras, était-ce si innocent ? Un petit hommage à Mireille, du petit conservatoire de la chanson ?
Après cet arrêt, nous retrouvons les routes bosselées de la Puisaye.
Les noms des villages peuvent être très poétiques...
 ...ou alors fort significatifs. Ce qui me rappelle une photo faite la veille et qui ne fit rire que moi...
 J'ai honte !
 Nous sommes au pays des chasseurs...
 Au pays des châteaux...
 Au pays des bistrots... Il y en a de moins en moins, alors saluons ceux qui restent.
La journée a encore été fort belle. Pour la dernière nuit de notre si beau voyage, nous plantons la tente au camping municipal de Charny. Encore une bonne adresse. 
Et une autre chanson de Jean Nohain.