1959

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jeudi 9 février 2017

Voyage 2016 : vers les Pyrénées (Vingt-deuxième étape)

Lundi 22 août 2016
La nuit a été très calme. Les voisins ne nous ont pas gênés.

Pas d'attente non plus pour prendre la douche.
Sans que ce soit le super luxe, le rapport qualité / prix est excellent. 
 Nous avons dormi au bord du canal du Berry.
 C'est ici que commence une voie verte qui mène à Montluçon par l'ancien chemin de halage.
Dommage que nous partions dans la direction opposée car cela semble être une belle balade : nous notons l'adresse !
Mais, en ce lundi matin, il nous faut d'abord chercher un endroit pour prendre le petit déjeuner. Nous devrons nous contenter d'une boisson chaude dans un bistrot. Deuxième petit-déj' raté, faudrait pas que ça devienne une habitude !
Nous avons raté également ce petit musée. Décidément, il faudra revenir.
Après quelques kilomètres, nous voici à Meaulne. Alain-Fournier, l'auteur du "Grand Meaulnes" a grandi à quelques kilomètres de Meaulne, à Epineuil le Fleuriel où ses parents furent instituteurs. Ce dernier village sert de cadre au seul roman d'Alain-Fournier même s'il n'est pas nommé, le village du livre s'appelant Sainte Agathe - j'avoue n'avoir jamais lu ce célèbre roman...
La route est douce aujourd'hui et bientôt nous allons rejoindre notre itinéraire aller.
Mais il nous reste à découvrir quelques villages de France qui semblent endormis dans la torpeur estivale.
C'est près d'un canal que nous trouvons refuge pour notre pause de midi.
 La maison de l'éclusier est toute proche mais gageons qu'il n'y a plus d'éclusier.
Sans doute y eut-il sur cette voie d'eau un trafic important à certaine époque.
Long de plus de 300 kilomètres, ce canal à trois branches fut construit dans la première moitié du XIXème siècle. Il fut déclassé en 1955.
Mais revenons à notre voyage...  Le repas est toujours simple. Il sera tant ce soir de faire bombance !

Les vélos aussi se reposent. Nos deux machines nous donnent entière satisfaction même s'il faudra faire quelques frais sur la mienne pour remédier à mes problèmes de dérailleur qui ne m'auront embêté que deux jours.

Nous filons vers la Loire, prenant à rebrousse-poil des routes empruntés quelques jours auparavant.
A Nérondes, aucun magasin n'est ouvert aujourd'hui même pas possible de remplir les bidons. Heureusement nous connaissons quelques kilomètres plus au nord un cimetière où nous pourrons remplir les gourdes qui ne sont pas encore vides mais dont le contenu est chaud, très chaud !
C'est la canicule, non ?
A peine l'eau est-elle dans le bidon qu'elle devient imbuvable : triste tropique ?
En arrivant à proximité de la Loire, nous trouvons enfin un petit bistrot où nous allons pouvoir nous rafraichir un peu.
L'étape est proche car nous avons décidé de faire halte à La Charité sur Loire que nous avions traversé rapidement à l'aller suite à la seule crevaison de ce voyage...
 Nous allons tout d'abord installé notre campement dans le camping en bord de Loire. Camping "envahi" par les cyclistes En effet, nous sommes sur l'itinéraire "La Loire à vélo" ! Nous y rencontrerons un couple de cyclistes bretons qui commence sa remontée de la Loire vers l'océan. Deux jeunes retraités qui commencent une carrière de "randonneurs". Burtout elle car lui est un cycliste chevronné, ancien coureur du club de Grandchamp dans le Morbihan. Il s'est reconverti sur le tard en randonneur et visiblement il adore (un Tour de France et un Tour de Corse en deux années, c'est pas mal !). Bonne route à eux !
Et puis,  nous partons à la découverte d'une bien jolie ville !
 
 
 
 
 
 
Ce voyage retour est en quelque sorte une session de rattrapage de l'aller.
Et comme promis, le repas du soir est un peu moins frugal que celui du midi. Nous l'avons bien mérité, non ?
Avant de regagner notre tente, nous admirons le coucher de soleil sur la Loire. Demain, nous roulerons au nord de la Loire, c'est presque chez nous...

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