1959

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mercredi 13 septembre 2017

VOYAGE 2017 : Quatrième étape - Vers la LOIRE.

Mardi 24 juillet 2017
Bien, La Retraite... voilà une bonne chose de faite. Mais ce n'est pas tout, le voyage continue. Depuis quelques années, nous avions envie de visiter le festival des jardins qui se tient chaque année à Chaumont sur Loire (depuis 1992, on ne peut pas dire que nous soyons rapides à la détente.)
Donc, après une bonne nuit à l'hôtel de France, à Saint Calais, nous allons prendre la direction de la Loire.
On ne dira jamais assez le charme de ces hôtels de province où l'on a la place pour s'étaler ainsi que le plaisir de prendre un bon bain dans une grande baignoire (Ce n'est plus à la mode, je sais, mais de temps en temps, ça fait du bien !). 
Pourtant, il nous faut attendre l'ouverture de la brasserie "La Banque" à 9H30 car, je le rappelle, nous avons rangé nos vélos dans la cour de ce restaurant.
Aussi prenons-nous le temps de faire un peu de tourisme dans cette petite ville qui dut être bien cossue autrefois et qui ressemble ce matin à une belle endormie.
Nous aimons vagabonder ainsi dans des endroits que nous n'aurions jamais connu sans nos vélos.
Laurence prend même le temps d'aller faire quelques emplettes pour notre balade de la journée. 
Et puis, nous prenons le route du sud, vers Montoire sur le Loir tout d'abord, ville où eut lieu le 24 octobre 1940 la fameuse entrevue entre Pétain et Hitler.
Il est bientôt l'heure de déjeuner mais nous décidons de continuer notre chemin pour trouver un endroit sympa dans la nature.
C'est chose faite quelques kilomètres plus loin, au bord du Loir à proximité du village de Lavardin.
Lavardin, Lavardin... Comme l'inspecteur, oui. Le film (1986, déjà)de Claude Chabrol avec Jean Poiret et Bernadette Laffont, entre autres.

Rien à voir avec notre voyage mais c'est un bon polar à déguster sans modération.

C'est dans ce cadre bucolique que nous prenons donc notre casse-croûte du midi. Une petite pluie fine viendra quelque peu le perturber mais nous sommes bien à l'abri sous les arbres.
Le château de Lavardin domine la vallée du Loir. Ces ruines majestueuses proviennent d'une forteresse médiévale dont la construction date du XIème siècle : un bail !
 La pluie ayant cessé, nous continuons à pédaler sur de petites routes comme nous les aimons. Nous faisons notre pause de l'après-midi sur l'aire de jeux d'une petite commune du Val de Loire.
 
C'est l'occasion de redevenir des grands enfants.
Chaumont sur Loire apparait enfin sur la rive droite du fleuve.
Nous plantons notre tente pour deux nuits au camping municipal. Demain, nous prenons une journée de repos cycliste pour visiter le château et les jardins de Chaumont. 
Il y a ici beaucoup de cyclistes, nous sommes sur l'itinéraire de la "Loire à vélo".
Le soir, nous pouvons admirer des montgolfières qui passent au-dessus du camping.
Ce doit être sympa de survoler la vallée de la Loire et ses châteaux dans cet engin volant.

samedi 9 septembre 2017

VOYAGE 2017 : Troisième étape - Partir à La Retraite !

Lundi 24 juillet 2017 

La retraite... déjà ?

Après la moitié de la nuit sous la pluie, le lever fut difficile dans l'humidité, et puis nous sommes allés petit-déjeuner au snack du camping. Bien sûr, cela alla tout de suite mieux. Pendant ce temps, nous avons essayé de faire sécher ce qui pouvait l'être... sans grand succès. Ce soir, c'est décidé, nous dormirons à l'hôtel.
Avant de prendre la route, nous prenons le temps de visiter la charmante localité de Bonneval.
Arrivés la veille sous la pluie, ce n'était pas le bon moment, alors ce matin, on en profite pour faire un peu de tourisme.
Ce lundi matin, c'est jour de marché. S'il y a beaucoup de monde, il y en a moins que sur cette vieille carte postale. Nous en profitons pour faire quelques emplettes pour notre repas de midi et nous prenons la route vers 10 heures pour une belle étape ?
La première partie de notre périple est fort agréable et nous prenons notre repas près du lavoir de Courtalain. J'en profite pour téléphoner à un hôtel à Saint Calais où nous avons prévu de faire étape ce soir.
Aïe ! Aïe ! Le patron de l'hôtel m'annonce que son établissement affiche complet pour la nuit suivante. Mais il me propose de contacter la patronne d'un autre hôtel de la ville, hôtel fermé le lundi. Il me rappelle quelques minutes plus tard pour m'annoncer que c'est OK et que nous pourrons avoir une chambre à l'hôtel de France. Nous devrons simplement nous présenter après 18H00 à la brasserie voisine de l'hôtel. C'est vraiment sympa de la part de ce monsieur, le nom de son hôtel à lui : Le Pressoir hôtel. Si vous passez dans la région et que vous cherchez un hôtel, n'hésitez pas à vous arrêter à Saint Calais.
Rassurés pour notre refuge du soir, nous continuons notre route par un temps toujours aussi maussade.
Un café bien chaud nous ferait le plus grand bien quand nous arrivons dans le village de La Fontenelle, ça tombe bien il y a une auberge ici. Nous y faisons halte.
Il y a quatre personnes accoudées au bar et une cinquième qui est installée à table. Nous saluons la compagnie et nous serrons la main à tout ce monde. Au bar, les quatre hommes dégustent un petit blanc bien frais.
C'est un petit café-restaurant de province, à l'ancienne. Les tables sont dressées pour le déjeuner mais seule une personne mange. La deuxième pièce semble inutilisée pourtant on peut lire une affichette "Le coiffeur sera ici jeudi".
Nous commandons notre café et le patron nous rouspète un peu car nous aurions pu manger ici au lieu de pique-niquer. C'est un bonhomme jovial à la moustache gauloise. Il nous chicane un peu, ce serait à cause de nous que les petits commerces fermeraient dans les campagnes, mais il n'y a dans le ton aucune agressivité, un peu d'ironie seulement.
Ses trois compères de bar veulent déjeuner et il les chambre un peu en leur disant qu'aujourd'hui il n'y a que des nouilles.
Le bistrot est décoré d'une multitude d'objets : cruche à eau siglées du nom de toute sorte de boissons alcoolisées ou non, vieux téléphones, collection de casques de chantier accrochés au mur... S'il nous est arrivé de nous arrêter dans des lieux où l'on ressentait au mieux de l'indifférence, au pire de l'hostilité, à l'auberge de La Fontenelle on se sent bien, à l'aise au bout de 5 minutes.
On nous questionne sur notre voyage, notre destination du soir.
Et puis au moment de régler l'addition, le patron nous dit que c'est gratuit aujourd'hui : La tournée du patron !
Il nous raccompagne sur le pas de sa porte, nous souhaite bon voyage et nous regarde quitter son petit village.
Il reste encore de la gentillesse dans ce monde... moderne. Et je pense à "L'Auvergnat" de Brassens. Voici la version des Zoufris Maracas.

Je viens de découvrir... C'est superbe "ZOUFRIS MARACAS" : à écouter.
Mais ce n'est pas tout ça, il nous reste encore quelques kilomètres à parcourir avant d'arriver à La Retraite. La pluie menace, puis quelques gouttes tombent, aussi faisons-nous une halte à l'église de Souday. 


C'est la première église que nous visitons cette année et c'est une belle surprise.
Le choeur, situé au-dessus d'une crypte, domine d'environ 3 mètres la nef. D'origine carolingienne, cette église fut plusieurs fois ruinée et reconstruite. 


On peut aussi y voir de jolies fresques anciennes.
Nous approchons du département de la Sarthe et du but de cette première partie de notre voyage.
C'est un petit hameau de rien du tout, deux maisons et des champs, et des vaches : C'est ça La Retraite.
Quand même, je suis à La Retraite, pour Laurence, on reviendra... Et quelques gouttes tombent :

RETRAITE PLUVIEUSE, RETRAITE HEUREUSE ?

Et il y a du vent, aujourd'hui, mais ça a été, il nous a bien poussé, faisant mentir René Fallet.

RETRAITE VENTEUSE, RETRAITE MALICIEUSE ?

Encore quelques "jolis kilomètres" pour arriver à notre hôtel du soir à Saint Calais au terme d'une belle étape (enfin) de VACANCES, avec ses routes qui tournent et qui virent, ses haies, ses bois, ses montées et ses descentes, ses gens accueillants: le bistrot de La Fontenelle bien sûr, le monsieur de l'hôtel de Saint Calais qui nous a trouvé une chambre , les deux bonshommes qui nous ont encouragés à Vibraye, le personnel de la brasserie "La banque" à Saint Calais qui nous a accueilli si gentiment et a offert à nos vélos un abri pour la nuit.


Le temps, c'est de la vie ! Plus on en a, mieux c'est !

dimanche 3 septembre 2017

VOYAGE 2017 : Deuxième étape - Partir à La Retraite !

Dimanche 23 juillet 2017  

L'étape Beauceronne

La nuit fut fort agréable dans notre petite cabane. Pour notre premier petit déjeuner des vacances, nous nous sommes rendus au village de Boulancourt.
 Il reste ici un commerce comme il y en avait tant dans chaque village de France et qui ont disparu quasiment partout  : la faute à Leclerc (pas le général, le commerçant.), la faute à Carrefour, la faute à Intermarché...
Chez Françoise, c'est donc l'épicerie-bar à l'ancienne. Nous y prenons notre petit déjeuner et y faisons nos courses pour le pique-nique de midi.
En revenant vers le camping, nous apercevons ces tours, ces murailles. Aurions-nous dormi dans un village médiéval, une cité fortifiée ? Et on nous l'aurait caché ?
En fait, rien de moyen-âgeux ici. Pas de sièges menés par des chevaliers revêtus d'armures métalliques à Boulancourt. 
Alva Belmont (1853 - 1933) photographiée en 1911 (source Wikipédia)
Ces tours furent construites dans les années 1920 sur la route qui descend au château d'Augerville à la demande de la propriétaire du château, Madame Belmont, milliardaire américaine. Madame Belmont fut une des figures de proue du mouvement de défanse du droit de vote des femmes.
Après cette petite visite matinale aux Tours de Boulancourt, il nous fallait revenir au camping pour charger les vélos et partir à La Retraite... par une petite route fort bucolique qui nous mena vers Malesherbes, dans le Loiret. Et puis, il nous fallut traverser la Beauce et affronter un fort vent d'ouest.
En plus, ce n'est pas complètement plat la plaine de Beauce ! Il y a des jolis "faux-plats" comme les apprécie Laurence...
Le propos du grand René Fallet s'avéra aujourd'hui exact : 
 "Tel le veau d'or, le vent est toujours debout. Le fameux « vent dans le dos » n'est qu'un mythe, un atmosphérique monstre du Loch Ness." Le Vélo - Edition Denoël
 On devrait lire, et relire plus souvent Fallet !
Dessin de Blachon,illustration parue dans le livre de René Fallet "Le vélo"
Là, face au vent de la Beauce, quand on sait qu'on en a pour la journée, le cycliste ne doit faire montre d'une seule qualité : L'HUMILITE ! Pour l'humidité, ça viendra plus tard...
Aujourd'hui Laurence a compris l'utilité d'avoir un équipier qui la protège du vent. Elle a vérifié le sens du mot "bordure".
Pour s'occuper l'esprit, on peut penser. C'est important le vélo pour penser. Alors j'ai pensé et j'ai chanté. J'ai pensé à l'ami de Fallet, Georges Brassens qui faisait du vélo, mais sans crainte du vent, lui, car il utilisait, je crois, un home-trainer.
Et il a écrit une fort belle chanson sur le vent. En voici la version de Catherine Ringer :

Le vent, toujours le vent. Le vent et la Beauce...
Moulin à vent de la garenne Ymonville
Malins comme ils étaient, nos ancêtres avaient construit sur cette grande plaine quantité de moulins à vent et ceci dès le Moyen-âge. 
Si j'en crois le site "Moulins de Beauce", il y eut au XIXème siècle jusqu'à 1800 moulins en activité dans la région. Aujourd'hui, il en resterait une vingtaine, en plus ou moins bon état. Des associations essaient d'en garder quelques-uns en état de fonctionnement. C'est le cas de celui de la Garenne situé à proximité du village d'Ymonville.
La Beauce, c'est aussi les textes de Gaston Couté, poète maudit, poète anar, qui conta si bien son pays natal, qui cria si fort son dégout des "bourgeoisieaux" et des "nantis". 


Fils de meunier, son père exerçait ce métier dans un moulin à eau à Meung sur Loire. Il écrivit quelques textes sur les moulins. Dont celui-ci :
COMPLAINTE DE L'ESTROPIE
Gaston Couté (1880 - 1911)
Au vieux moulin bieauceron
Qui tourne quand la bis'vente,
Qui tourne en faisant ron ron
Coumme un chat qui s'chauffe el'vent'e,
 
Y'avait eun' fois un pauv'gâs
Qu'avait pour viv' que ses bras.
 
I'trimait à s'échigner,
En s'maine et même el'dimanche,
Pour qu'les mangeux d'pain gangné
N'n'ayin toujou's su'la planche.
 
Mais, un jour que son moulin
Grugeait du blé pour la gueule
Des bourgeoisieaux du pat'lin,
S'fit prende el'bras sous la meule...
 
Et, d'pis qu'i peut pus masser,
I's'trouv' sans l'sou et sans croûte ;
Mais ceuss' qu'il a engraissés,
Tous les bourgeoisieaux, s'en foutent...
 
Car l'vieux moulin bieauceron
Tourn'toujou's quand la bis'vente,
Tourn' toujou's, en f'sant ron ron
Coumme un chat qui s'chauffe el'vent'e...
 
Et gn'a core eun aut' meugnier
Qui trim'la s'maine et l'dimanche
Pour qu'les mangeux d'pain gangné
N'n'ayin toujou's su'la planche ! ...
Gérard Pierron - Chanteur et compositeur
 Les textes de Gaston Couté ont été beaucoup mis en musique et chantés. J'avoue avoir un faible pour les interprétations de Gérard Pierron qui collabora également avec Allain Leprest.
Comme nous sommes en Beauce, je suis obligé de placer ici "Les mangeux d'terre" mis en musique par Pierron.

Magnifique, non ?
Le site  http://gastoncoute.free.fr est superbement documenté pour qui veut en savoir plus sur le poéte.
Il y eut un autre moulin sur notre chemin : "Meunier, tu dors ? Ton moulin est en panne ?" Parce qu'avec ce p... de vent qui souffle, qui souffle, elles devraient tourner tes ailes !
Bien sûr, ce qui devait arriver... arriva. Comme le jour précédent, la pluie s'invita sur notre route. Un petit crachin, presque breton, d'abord. Et puis, à mesure que nous approchions de notre étape du soir, elle tomba de plus en plus fort.
Arrivant au camping de Bonneval, Laurence planta la tente sous un chêne, ainsi elle fut un peu protégée de toute cette flotte qui tombait du ciel.
De retour de la douche, bien agréable quand même, je trouvai la tente montée. Il ne me restait qu'à la fixer au sol. Avec toute cette humidité, pas besoin de marteau !
J'ai remarqué bientôt un petit plateau contenant une cafetière, deux tasses et des biscuits sur le sol. Notre voisin de camping, un Anglais en camping-car, avait gentiment offert à Laurence cette petite collation : "Tea or Coffee ?"
Un peu de chaleur et de douceur dans ce monde... humide.
Tiens, ça me fait penser à "L'Auvergnat" de Brassens, un "Auvergnat" anglais cette fois.
Il nous restait encore à trouver un endroit où manger ce soir. Chose facile, le camping possède une pizzéria ! Ainsi avons-nous pu dîner à l'abri et au chaud de délicieuses pizzas. Nous avons pu également fait connaissance avec un petit faucon, les propriétaires, fort gentils, étant également éleveurs de rapaces. Sans doute faudrait-il revenir ici avec de meilleures conditions météorologiques.
Mais bientôt, il nous fallut regagner notre petite tente... sous la pluie ! Et elle avait redoublé de vigueur : Que d'eau ! Que d'eau !
Elle tomba ainsi jusqu'à deux heures du matin et notre tente se révéla particulièrement étanche.
 C'est encore loin La Retraite ?

vendredi 1 septembre 2017

VOYAGE 2017 : Première étape - Partir à La Retraite !

Après quelques semaines de vacances, me voici aujourd'hui 1er septembre 2017, à la retraite, O-FFI-CIELLE-MENT. 

Pour bien marquer le coup, j'avais décidé de "partir à La Retraite" pendant notre voyage à vélo 2017
C'est une question que l'on me posait depuis quelques temps : "Vous n'êtes pas encore parti à la retraite ?" "Quand pars-tu à la retraite ?"
Maintenant je vais pouvoir répondre : "Ca y est, je suis parti à La Retraite, j'y suis même parti à vélo !"
Pour cela, il me fallait trouver "La Retraite" sur une carte... Pas facile ! En tapant "La Retraite" sur Google map, j'ai repéré seulement quelques lieux-dits et beaucoup de maisons de retraite ("Retraite heureuse", "Retraite buissonnière"... etc...) mais c'est encore prématuré quand même.
Il y avait un endroit qui pouvait m'intéresser à Saint Hélier sur l'île de Jersey, ça doit être sympa Jersey. Pourtant, j'ai jeté mon dévolu sur un hameau de la commune de Vibraye (Sarthe) car c'est le seul endroit où j'ai vu le panneau de signalisation sur "Street view" : LA RETRAITE
Je n'ai eu aucune peine à convaincre Laurence qu'il fallait ABSOLUMENT,  partir à la Retraite durant notre long voyage à vélo de cet été 2017, malgré le détour que cela représentait par rapport aux destinations que nous nous étions fixés : Le festival des jardins de Chaumont sur Loire puis Limoges.

L'étape seine-et-marnaise

Le samedi 22 juillet, nous nous sommes donc lancés dans une nouvelle aventure cyclotouriste.
A midi, nous avalions rapidement notre premier casse-croûte à Nangis (Seine et Marne) sous un ciel gris et menaçant. Et nous avons continué notre chemin vers l'ouest de l'Ile de France.
Parcours connu par Saint Mammès et Moret sur Loing, parcours agréable à travers forêts et vallées.
La vallée du Loing dont le canal pourrait nous offrir sa voie verte mais nous ne l'emprunterons pas car nos pneus pourraient ne pas apprécier.
Petit à petit, les paysages nous furent moins familiers :
Les vacances commencent ?
 Approchant de La Chapelle le Reine, la pluie arrive, poussée par un fort vent d'ouest.
Heureusement, nous trouvons refuge près de la Poste. Il nous reste à chercher un camping pour la nuit ce qui ne nous réjouit guère. Pas envie de passer la nuit sous la tente et sous la... pluie !
Et nous trouvons notre bonheur au camping de Boulancourt où nous réservons pour la nuit "La Baroude", une petite huttte en bois. Comme ça nous n'aurons pas à planter la tente et nous dormirons à l'abri si la nuit était pluvieuse.
La pluie cessa et c'est le coeur léger que nous avons repris la route pour finir cette première étape.
En fin d'après-midi, ce fut un réel plaisir de découvrir "La Baroude".
La petite cabane est très simple mais c'est très... coquet.
Le camping est très bien situé près de la rivière Essonne.
Un endroit rêvé pour les pêcheurs et ceux qui recherchent le calme. En plus, le propriétaire et l'employée du camping sont d'une grande gentillesse. Malgré la météo, ces vacances commencent sous les meilleurs auspices.
Nous avons parcouru 110 kilomètres : La Retraite n'est plus très loin !