1959

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samedi 31 décembre 2016

2016, c'est bientôt fini, non ?

Encore une année qui s'achève... alors je fais une édition spéciale pour un petit bilan chiffré de mon année cycliste.


2016 sur le vélo
Nombre de sorties
Cumul du nombre de sorties

                                                  Janvier  
10
10
480
                                                 Février
10
20
520
                                             Mars
11
31
545
                                            Avril
20
51
1175
                                          Mai
12
63
1025
                                           Juin
15
78
1207
                                             Juillet
17
95
1619
                                          Août
24
119
2009
                                                   Septembre
22
141
1200
                                              Octobre
17
158
1120
                                                 Novembre
8
166
520
                                                 Décembre
6

305
TOTAL KILOMETRES ANNEE 2016

11725
Nombre de sorties dans l'année
172








Kilométrage par vélo

Vélo Le Vacon
Vélo JPLP
Vélo H.
Vélo CHARDON
TANDEM
Vélo G

6000
2000
1000
1000
777
948


11725 kilomètres parcourus, ce n'est pas rien mais cela restera une année moyenne malgré tout.
On remarquera que j'ai réussi à afficher des comptes ronds pour quatre de mes vélos.
6000 bornes avec ma randonneuse Le Vacon. Notons qu'elle revient de révision et que j'ai cassé la tirelire pour remettre un  groupe Campagnolo tout neuf. Il est prêt pour de nouvelles aventures mon beau vélo !
J'ai terminé l'année sur mon vélo JPLP. J'ai moins roulé au mois de décembre que l'an passé à cause de la météo moins clémente d'une part mais aussi d'un lumbago qui m'a "coincé" le dos un peu avant Noël.
 Avec mon "Chardon", j'ai parcouru 1000 kilomètres bien que j'ai toujours des petits soucis avec le changement de vitesses. Si je veux faire le prochain Paris Brest Paris (en 2019) avec cette machine, il faut que je trouve une solution en 2017 !
Avec le vélo du boucher (mon vélo H), j'ai atteint également les mille bornes. J'avoue que malgré ses "grosses braquasses", j'éprouve beaucoup de plaisir à rouler sur ce vélo : il ressemble beaucoup au vélo que j'utilisais quand j'avais 15 ou 16 ans...
Sur le vélo que Gilbert m'a offert l'an passé, il me manque 52 kilomètres pour comptabiliser 1000 bornes. C'est le dernier engin de ma collection et c'est également un grand plaisir de rouler sur ce beau vélo même s'il faudra aussi que je rénove la transmission car certains pignons "craquent" et sautent.
C'est le tandem que nous avons le moins utilisé en 2016. En 2017, l'ami Hervé nous a invités pour une randonnée en tandem à travers Paris au mois de juin , gageons que nous roulerons plus avec la machine au début de l'année. J'aurai l'occasion de revenir sur ce beau projet.
2016 aura été l'année d'un superbe voyage en cyclo-camping vers les Pyrénées. Il est déjà prévu que nous repartions vers une autre destination en 2017. Et nous laisserons encore la voiture au parking.

 En plus des Pyrénées, nous avons également fait un petit séjour dans les Vosges où nos amis Sylvie et Gérard ont eu la gentillesse de nous accueillir au début du mois de mai. Un week-end splendide !
Et puis la météo a été pourrie ensuite ! Ce qui ne m'a pas empêché de faire quelques longues sorties, bien que moins nombreuses qu'à l'habitude.
 Ma plus longue randonnée me mena vers Laon par un temps humide : plus de 300 kilomètres sous un crachin picard, ce n'est pas terrible.
Pour la première fois, Laurence a réalisé une sortie de 200 kilomètres dans la journée : Bravo !
L'ami Pascal a daigné m'accompagner pour deux longues sorties : l'une au début du mois de juillet (plus de 200 kilomètres ensemble !), l'autre à la Toussaint (plus de 150 kilomètres !). Je mets les points d'exclamation car Pascal a fait ces balades sans entrainement : Bravo ! Bravo !
La sortie la plus... "rigolote" (?) fut sans doute celle que je fis le 15 mai sur les traces du Bricolo, le petit train qui reliait Bray sur Seine à Sablonnières à travers la Seine et Marne au début du vingtième siècle. J'ai d'autres rando ferroviaires en tête pour 2017.
On comprendra donc que, malgré l'absence de grands rendez-vous, cette année cycliste fut un bon cru.

Vivement l'année prochaine ! 

mercredi 21 décembre 2016

Voyage 2016 : Vers les Pyrénées (Dix-septième étape)

Mardi 16 août 2016
Aujourd'hui, c'est la dernière étape du deuxième tronçon de ce voyage qui doit nous ramener à Decazeville pour une journée et demie de repos.
Nous quittons sans regret le camping après cette nuit agitée dans l'espoir de trouver un bon, un grand, un copieux, un magnifique petit déjeuner. On ne va pas se laisser abattre par Michel Sardou quand même !
Et c'est un bonheur de trouver sur notre chemin l'hôtel de l'Univers...
Le décor, la présentation sont très soignés. Et nous nous régalons : nous voici réconciliés avec Villefranche de Rouergue !
Rassasiés, repus, nous allons bientôt quitter les gorges de l'Aveyron.
Il va nous falloir grimper un long moment vers le village de Brandonnet par une belle montée.
Par cette chaude matinée, la route est souvent à l'ombre.
Et c'est bien agréable, et surprenant, de croiser en pareil endroit un troupeau d'alpagas.


Ne sont-ils pas mignons ces animaux ?
Ce pourrait être le titre de notre randonnée.
 
Décidément, c'est un poète qui a nommé les lieux-dits dans le secteur.
A Brandonnet, nous nous désaltérons dans le bistrot du village tout prêt de cette grande bâtisse.
Mais il n'y a pas que des croix de pierres dans ce pays.
On y trouve aussi de curieuses statues.
Bien sûr, je ne résiste pas !
Nous arrivons bientôt à Lannuéjouls où nous pique-niquons entre la boucherie et la boulangerie. Nous sommes tout près du but, une vingtaine de kilomètres au plus.
Pour finir cette étape, plutôt que de prendre la grande route empruntée au mois de juillet par le Tour de France (mais en sens inverse), je choisis de petites routes qui descendent et qui... montent sans arrêt.
Ceci a le don d'énerver un peu Laurence qui trouve que j'exagère un peu... Coup de "mou" passager car après la descente des Albres (8 kilomètres de bonheur quand même, il n'était pas si mauvais mon itinéraire...), elle grimpe sans s'arrêter la terrrrrrible côte de Forcefave, but de cette étape.
 Durant la journée de repos que nous nous offrons à Decazeville, je lis le livre d'Axel Kahn "Entre deux mers - Voyage au bout de soi" où il raconte sa deuxième traversée de la France de la Bretagne à la frontière italienne. Je retrouve sur mon petit carnet de voyage cette phrase d'Axel Kahn :
"Il faut toujours écouter la voix de la joie et de l'espoir..."

mardi 20 décembre 2016

Voyage 2016 : Vers les Pyrénées (Seizième étape)

Lundi 15 août 2016
Ce matin, nous revenons sur nos pas pour prendre le petit déjeuner au centre-ville de Caussade. 
Et aujourd'hui, c'est le marché !
A défaut de visiter le musée de chapeau, nous pouvons admirer sur les stands des marchands ambulants quantité de chapeaux de paille produits localement.
 Il y en a pour tous les goûts.
Mais ce n'est pas qu'un marché du chapeau, c'est un magnifique marché comme il en existe encore beaucoup. Heureusement, il n'y en a pas que pour Carrefour et consorts...
Après avoir rempli notre garde-manger, nous prenons la direction des gorges de l'Aveyron que nous avions évité à l'aller.
Nous avons beaucoup d'entrain pour atteindre Montricoux qui nous ouvrira la porte vers ces gorges que nous ne connaissons pas malgré nos multiples séjours en Aveyron.
Dans ce joli village, nous rencontrons un couple de cyclotouristes équipé de randonneuses magnifiques. Ce furent des voyageurs au long cours voici quelques années -ils nous parlent d'un long voyage vers la Suède- et maintenant ils se contentent de petites randonnées en France.
Ils nous recommandent une petite route surplombant la rivière Aveyron.
Et après une visite de ce charmant village nous empruntons cette route.
C'est encore une belle découverte de rouler ici.
 Nous surplombons la rivière Aveyron...
...et il n'y a pas de circulation automobile.

Et ainsi, tranquillement nous arrivons en face du village perché de Bruniquel.
Paresseusement, nous choisissons de différer la visite de ce nid d'aigle.

 Nous voici donc sur la véloroute de la vallée de l'Aveyron. Nous ne la suivrons pas intégralement, certains détours nous paraissant hasardeux.
Nous retrouvons de petits tunnels.
Nous changeons plusieurs fois de départements.
Et la balade est vraiment magnifique.
D'autres ont choisi d'autres loisirs sans doute plus rafraichissants que le nôtre.
La circulation automobile (j'ai profité d'une accalmie pour prendre ce cliché) et la foule qui va avec nous incitent à ne pas franchir l'Aveyron pour une visite touristique de Saint Antonin Noble Val. Il parait que nous avons raté un superbe site. Pas grave : nous y reviendrons !
Nous préférons le calme ombragé au bord de l'Aveyron pour le pique-nique.
Nous repartons pour deuxième partie de notre étape sous la canicule. Comme chaque  après-midi, nous serons à l'affût du moindre robinet, de la moindre pompe et du plus petit abri à l'ombre pour nos pauses.
 Les bâtisses sont massives ici.
Mais bientôt il nous faut quitter les gorges de l'Aveyron, seule la ligne de chemin de fer peut suivre la rivière. Lors de la préparation de ce voyage, j'avais envisagé de prendre le train pour faire une partie de l'étape qui devait nous mener de Capdenac à Gaillac : nous avons préféré utiliser nos vélos sur tout le parcours de notre voyage.
 Nous voici revenus dans le département de l'Aveyron.
Nous éviterons également ce site que nous ne ferons qu'apercevoir au loin. C'est vrai, nous craignons les rudes montées par cet après-midi chaud, très chaud...
  
Nous nous promettons d'y revenir.
Un coin à l'ombre avec vue sur Najac suffit à notre bonheur pour aujourd'hui.
C'est par une longue descente que nous arrivons au camping de Villefranche de Rouergue, but de cette jolie étape.
Après avoir installé notre campement, nous reprenons nos vélos pour aller en ville car s'il y a un repas aveyronnais organisé au camping, on nous informe que c'est complet.
 Alors c'est dans un restaurant de Villefranche que je m'offre un aligot saucisse, ça faisait longtemps. Laurence préférant un plat de poisson.
Et puis nous faisons un peu de tourisme dans la ville.
Ville bien calme en ce lundi 15 août.

 
Enfin nous nous apprêtons à prendre un repos bien mérité.
Et nos vélos aussi... 
Pourtant le début de nuit sera difficile. En effet, notre voisin de camping reçoit un ami breton et entreprend de préparer un barbecue. Visiblement ce ne sont pas des spécialistes et la fumée ainsi que leurs commentaires affligés nous empêchent de trouver ce sommeil qui nous ferait tant de bien.
Quand le barbecue est terminé, c'est la soirée  aveyronnaise qui tourne au... bal populaire. Un autre voisin y va aussi de son concert de ronflements. 
Vive la promiscuité touristique !
Si je réussis à m'endormir, Laurence aura un peu plus de mal, et c'est elle qui ce soir entendra les lacs du Connemarra. Nous sommes quittes... ?