1959

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lundi 28 juillet 2014

Le Tour de Foot, c'est parti mon KIKI !

  J'en ai peu parlé ici, mais ça y est ! c'est aujourd'hui le départ de notre Tour de France des clubs de foot de Ligue 1 !
 

 Vous pourrez (certainement) suivre notre périple sur Facebook ! On n'arrête pas le progrès. 


dimanche 27 juillet 2014

Voyage vers la Normandie (5) : Retour en Brie

VENDREDI 18 JUILLET 2014
Nous reprenons la voie verte vers Evreux par ce chaud vendredi de juillet.
La DDE est facétieuse par ici.
Peu avant Evreux, nous quittons la voie verte pour emprunter de petites routes qui devraient nous mener tranquillement vers la vallée de la Seine.
Hélas, dans une descente caillouteuse, mon pneu avant éclate ! Un automobiliste sympathique m'aide à trouver un coin tranquille pour réparer.
Il m'a d'abord fallu décharger la machine, puis démonter la roue avant d'en retirer pneu et chambre à air. Il n'y a rien à sauver ! Heureusement, en plus des chambres, j'ai prévu 2 pneus de rechange.
Après une vingtaine de minutes d'arrêt, nous reprenons notre chemin, passant près de l'aéroport d'Evreux.
Nous arrivons bientôt au pays de Claude Monet.
Il nous faut d'abord franchir l'Eure.
Nous faisons halte avant de quitter la vallée. Nous pensons qu'il vaut mieux avoir le ventre plein pour grimper la côte qui nous attend.
Ca y est, le sommet est franchi !
Rapidement, nous traversons Vernon, puis la Seine pour nous retrouver sur la route de Giverny.
Un arrêt s'impose chez l'inventeur de l'impressionnisme.
Et nous faisons ici, par ce bel après-midi caniculaire, la seule visite "culturelle" de ce voyage.
Encore un jardin EXTAORDINAIRE !































Sans commentaire : 
le plaisir des yeux...
Et bien sûr la traditionnelle photo des touristes japonaises...
Et aussi la non moins traditionnelle glace de nos voyages estivaux.
Il nous faut maintenant songer à rentrer et le choix est difficile : 
- remonter vers le nord (vers Gisors) pour éviter la banlieue d'Ile de France mais rallonger considérablement le parcours ?
- "foncer" plein Est mais se coltiner les villes de la vallée de la Seine (Mantes la Jolie, Meulan, Cergy Pontoise...) ?
Finalement, c'est une solution médiane que je choisis, en espérant atteindre avant la nuit un camping su côté de l'Isle Adam.
A la sortie de Gasny, nous empruntons donc la route des crêtes qui doit nous mener au travers du Vexin français vers Marines et Auvers sur Oise.
Hélas, je rate une petite route sur la gauche... GRRR... et nous nous retrouvons à nouveau dans la vallée de la Seine. Ah ! Les petites routes de SEine et Oise !
Je suis un peu "colère" et honteux. Heureusement Laurence assure à merveille son rôle de "co-pilote" et nous prenons la route que je ne voulais pas prendre.
Ainsi, nous traversons Mantes la Jolie, Meulan (où je me trompe de route, encore une fois... re GRRRRR) mais grâce à un cycliste sympa, nous montons sur le plateau de l'Hautil avant de redescendre vers Cergy où nous trouvons refuge, l'orage menace, dans un hôtel "Première classe" : OUF !

SAMEDI 19 JUILLET 
 Par ce petit matin gris, nous empruntons la voie verte Paris Londres à Pontoise. 
Sur l'Oise, nous pouvons admirer les rameurs sur les flots calmes. Ils vont presqu'aussi vite que nous !
Nous arrivons bientôt à Auvers sur Oise, village où Vincent Van Gogh passa les dernières semaines de sa vie.
Ici aussi, il y a beaucoup de touristes japonais mais pour notre part, nous nous contenterons de cette statue du peintre. C'est le dernier jour de notre voyage et nous avons quand même un peu hâte de rentrer.
Je photographie  rapidement l'église rendue célèbre par Van Gogh.
Nous ne terminerons pas en petit train...
...mais bien sur nos belles machines... et c'est un peu assoiffés que nous faisons une dernière pause dans un bistrot de Rebais (à 10 km de la maison) car maintenant on ne peut même plus remplir nos gourdes dans certains cimetières de la Brie qui restent désespérément fermés. 
Nous retrouvons également les routes de Seine-et-Marne et, disons-le, ce sont les pires que nous ayons empruntées durant ces 6 jours de voyage. Les meilleures furent certainement celles de l'Eure : un vrai bonh'Eure !