1959

1959

dimanche 1 juin 2014

Un jardin extraordinaire !

Ce dimanche, partis comme hier pour une journée de vélo, j'ai proposé à Laurence de mettre le cap sur ce jardin près duquel nous sommes souvent passés, dont nous avons lu et entendu beaucoup d'éloges, Mais où nous n'étions encore jamais venus. Quelque part entre Verdelot et Viels Maisons, entre Seine-et-Marne et Aisne, entre Ile de France et Picardie.
Arrivés à l'heure du déjeuner, le jardin était fermé, heureusement, le propriétaire nous a quand même laissé commencer la visite et il n'y avait personne ! Décidément la chance nous souriait car les fois où nous avions circulé à proximité de ce jardin, la présence de nombreuses voitures nous avait fait reculer et finalement repousser la visite à une date ultérieure, c'est à dire aujourd'hui.
Nous entrons donc dans un monde... enchanté.
La situation sur le coteau est de la vallée entre Verdelot et Viels Maisons justifie le nom de ce lieu, le "Point du Jour".
Et de découvertes en surprises, nous nous laissons guider au long d'un parcours semé de créations étonnantes...
La vue magnifique magnifie les oeuvres qui parsèment le lieu.
De curieux personnages nous accueillent chez eux.
Qui semblent nous attendre, nous inviter à la promenade...
...Nous proposer d'écouter la nature ! Coâ ! Coâ ! Coâ!
Alors, le "Jardin extraordinaire" de M. TRENET ?



C´est un jardin extraordinaire

Il y a des canards qui parlent anglais
Je leur donne du pain ils remuent leur derrière
En m´disant " Thank you very much Monsieur Trenet "

On y voit aussi des statues
Qui se tiennent tranquilles tout le jour dit-on
Mais moi je sais que dès la nuit venue
Elles s´en vont danser sur le gazon
Papa, c´est un jardin extraordinaire
Il y a des oiseaux qui tiennent un buffet
Ils vendent du grain des petits morceaux de gruyère
Comme clients ils ont Monsieur le maire et le Sous-Préfet



Il fallait bien trouver, dans cette grande ville maussade
Où les touristes s´ennuient au fond de leurs autocars
Il fallait bien trouver un lieu pour la promenade
J´avoue que ce samedi-là je suis entré par hasard
Dans dans dans




Un jardin extraordinaire
Loin des noirs buildings et des passages cloutés
Y avait un bal qu´donnaient des primevères
Dans un coin d´verdure deux petites grenouilles chantaient





Une chanson pour saluer la lune
Dès que celle-ci parut toute rose d´émotion
Elles entonnèrent je crois la valse brune
Une vieille chouette me dit: " Quelle distinction! "
Maman dans ce jardin extraordinaire
Je vis soudain passer la plus belle des filles
Elle vint près de moi et là me dit sans manières
Vous me plaisez beaucoup j´aime les hommes dont les yeux brillent!


Il fallait bien trouver dans cette grande ville perverse
Une gentille amourette un petit flirt de vingt ans
Qui me fasse oublier que l´amour est un commerce
Dans les bars de la cité :
Oui mais oui mais pas dans...
Dans dans dans





Mon jardin extraordinaire
Un ange du Bizarre un agent nous dit
Etendez-vous sur la verte bruyère
Je vous jouerai du luth pendant que vous serez réunis
Cet agent était un grand poète
Mais nous préférions Artémise et moi
La douceur d´une couchette secrète
Qu´elle me fit découvrir au fond du bois
Pour ceux qui veulent savoir où ce jardin se trouve
Il est vous le voyez au cœur de ma chanson
J´y vol´ parfois quand un chagrin m´éprouve







Il suffit pour ça d´un peu d´imagination
Il suffit pour ça d´un peu d´imagination



 Il suffit pour ça d´un peu d´imagination!




 Il suffit pour ça d´un peu d´imagination!




 Il suffit pour ça d´un peu d´imagination!






Il suffit pour ça d´un peu d´imagination!
Après un pique-nique à la terrasse du Point du jour, car on peut ici acheter des plantes et se désaltérer,
 ...nous avons repris notre promenade par les petites routes du bas de l'Aisne.
En passant par le joli village de Rozoy Bellevalle...
...où un joli coq nous attendait.
Et, profitant de ce printemps fleuri,
...nous sommes arrivés sur les coteaux de la Marne où continue pour nous...
..."Le temps de cerises".