1959

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lundi 24 juin 2013

Sorties du week-end

Deux sorties sur le vélo Heintz ce week-end et pas beaucoup de photos...
Un grand champ de lin bleu... C'est une chanson de Jean Ferrat mais comme c'est difficile apparemment d'écouter mes petites chansons avec Spotify, je mets de la lecture aujourd'hui.

Un grand champ de lin bleu parmi les raisins noirs
Lorsque vers moi le vent l'incline frémissant
Un grand champ de lin bleu qui fait au ciel miroir
Et c'est moi qui frémis jusqu'au fond de mon sang

Devine

Un grand champ de lin bleu dans le jour revenu
Longtemps y traîne encore une brume des songes
Et j'ai peur d'y lever des oiseaux inconnus
Dont au loin l'ombre ailée obscurément s'allonge

Devine

Un grand champ de lin bleu de la couleur des larmes
Ouvert sur un pays que seul l'amour connaît
Où tout a des parfums le pouvoir et le charme
Comme si des baisers toujours s'y promenaient

Devine

Un grand champ de lin bleu dont c'est l'étonnement
Toujours à decouvrir une eau pure et profonde
De son manteau couvrant miraculeusement
Est-ce un lac ou la mer les épaules du monde

Devine

Un grand champ de lin bleu qui parle rit et pleure
Je m'y plonge et m'y perds dis-moi devines-tu
Quelle semaille y fit la joie et la douleur
Et pourquoi de l'aimer vous enivre et vous tue

Devine
 Quand Ferrat chante Aragon...
Et un arbre, ici déjà vu mais en une autre saison : Devine ?

vendredi 21 juin 2013

Petites fleurs et petites chansons...

Après les moulins, les fleurs...
Fleurs d'églantier, fleurs d'églantine... je croyais me souvenir d'une chanson ayant un titre comme ça...
Et bien, non !
Il s'agissait de Fleur d'épine.

Prenez le temps d'écouter la version de Michèle Bernard...
Dans le même disque, Michèle Bernard chante une autre fois la rose.

Je me souviens de la version de Guy Béart, quand il chantait au temps de Guy Lux, je préfère cette version...
Mais il n'y a pas que les roses en ce moment !
Les coquelicots égayent également  la campagne !
 Et encore une chanson traditionnelle qui parle de jeunes filles...

J'ai déniché une version avec Bourvil...
GENTIL COQUELICOT NOUVEAU !
Mais il y a aussi des petites fleurs, toutes simples, toutes bêtes, allais-je dire...

La version de Sydney Bechet, bien sûr !
En cette saison, vous n'y couperez pas...

Le temps des cerises par un pianiste au nom de coureur cycliste : Henri Pélissier !
Et la version de Michèle Bernard, encore.

MAGNIFIQUE !
Le merle moqueur...
Mais revenons à nos moulin !
Le titre de mon précédent message : je n'ai rien inventé...

Encore Bourvil et les Pierrots. 
Et revenons encore aux jeunes filles...
La version du Père Jean...

La Bretagne en Brie, donc...
J'arrive au bout de ce message et je me sens obligé de terminer par cette chanson de Michèle Bernard :
"Dans une tête de linotte
Y'a toujours quelques notes..."

La musique vient de SPOTIFY & les textes sont extraits de trois petits livres, bien usés tant ils ont servi quand les enfants étaient petits, "Le livre des chansons de France (et d'ailleurs)", chez Gallimard.

mercredi 19 juin 2013

Meunier, tu dors ?

Grace à l'ami Michael, je viens de retrouver le petit ordi qui m'avait permis de raconter mon Tour de France en 2009. Ce soir donc, petit essai pour voir si ça marche toujours aussi bien ! Certaines personnes trouveront que cela ne va pas assez vite... mais je ne suis pas pressé... (Quand tu liras ce message, tu comprendras que j'ai réussi à trouver une "Connexion réseau", Michael... je ne sais pas comment j'ai fait : les voies (le voix ?) de cette chère technologie me sont définitivement mystérieuses... Merci encore !)
Le week-end dernier,   c'étaient les journées du  patrimoine de pays et des moulins. Et nous nous sommes rendus en tandem au moulin de Couargis sur le Petit Morin  samedi, tandis que dimanche nous nous sommes rendus à vélo au moulin de Gastins. Un moulin à eau et un moulin à vent : match nul, donc.
 Ce n'est pas du tout le meme genre de batiment. Pourtant cette grosse batisse cache des trésors de technologie entièrement rénovés par un drole de bonhomme qui est tombé amoureux de l'endroit voici plus de 12 ans.
 Guy Agache, jeune retraité qui a aujourd'hui 75 ans, décida en effet de remettre en état ce vieux moulin en 2000, avec le soutien du propriétaire des lieux, Hubert Bourgeois.

 Depuis plus de 12 ans donc, M. Agache passe le plus clair de son temps au moulin de Couargis, démontant, remontant, graissant, ponçant, rénovant, fabriquant, inventant tout ce qui permettra à ce moulin, à l'abandon à la fin du XXème siècle, de moudre à nouveau du blé dans un avenir proche !
 Il n'est pas question ici de donner un cours sur le fonctionnement du moulin, mais plutot de montrer le travail accompli, la beauté d'un travail bien fait.
IMAGES...











 Tout semble neuf, les poulies et les courroies sont pretes à tourner : le meunier n'aura pas le temps de dormir...
Il reste meme des sacs en toile de jute, qui servaient au transport de la farine.





 Laurence ne manqua pas de remarquer les deux machines à coudre qui servaient, sinon à fabriquer, du moins à réparer ces centaines de sacs.

Il y a meme une machine pour nettoyer les sacs au retour des boulangeries (pas question bien sur de les laver à l'eau du Petit Morin...)  
 Ils étaient secoués dans cette machine.
Il y a aussi une salle d'archives.


Un endroit à découvrir, vraiment.
Et le lendemain, nous avons pris la route de Gastins pour y découvrir le Moulin Choix.
Hélas contrairement à ce qui était annoncé, nous avons trouvé porte close.

 Comme nous avions vu tourner la roue du moulin de Couargis, nous aurions bien aimé voir tourner les ailes déployées de ce magnifique moulin : ce sera pour une prochaine fois !