1959

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dimanche 31 mars 2013

Vingt-deuxième sortie 2013

Encore une belle balade et toujours vers ce coin que j'adore aux confins de l'Ile de France, la Champagne et la Picardie, entre Château Thierry et Montmirail.
C'est vers la vallée du Petit Morin que nous sommes d'abord partis avant de remonter vers Hondevilliers...
... où j'ai découvert cette petite fontaine comme il en existe beaucoup en... Bretagne. Jamais encore je ne l'avais remarquée alors que je suis passé très souvent devant.
Puis nous sommes allés vers la Picardie en passant par le Point du Jour où nous nous promettons de  faire escale un jour prochain pour y admirer le jardin extraordinaire que nous n'avons jusqu'à maintenant vu que de loin !
A Viels Maisons, nos chemins se séparent, Lolo choisissant de rentrer alors que moi je mets le cap sur...
Mais c'est pour de rire car je suis en fait au pays d'Etienne BELLAN.
Aujourd'hui, point de neige sur La Chapelle/Chézy.
Et si le peintre a oublié le coq du clocher, le voici !
Il ne paye pas de mine, le pauvre !
Alors je continue vers la vallée de la Marne et le village de Chézy où le roi de la basse-cour a plus fière allure...
Tout d'or vêtu : ça, c'est du coq !
Bellan peignit également l'église de Chézy/Marne...
... sous la neige encore. Mais il n'oublia pas le coq cette fois.
Je continue mon périple par la vallée du Dolloir.
Mon attention est attirée par ce petit train dessiné sur un mur.
C'est ainsi que je découvre cette ligne de chemin de fer. Grâce à cette "trace" mise en place par l'association :
Une bonne initiative qui me permet de connaître le chemin de fer de la CSA entre Chézy et les Roches.
Il semble que ce soit le seul tronçon conservé de cette petite ligne de chemin de fer.
Durant la suite de ma balade, j'ai recherché les vestiges restant de cette époque. Hormis ce petit ouvrage d'art, je n'ai rien trouvé, même pas une "Rue de la gare" dans les villages traversés.
Seulement l'ancienne gare de Verdelot au début de la ligne où il devait y avoir une correspondance vers La Ferté sous Jouarre et Montmirail. 
J'ai bien entendu fait quelques recherches dans mes archives en rentrant.
C'est dans ce livre, que j'ai trouvé un horaire du petit tortillard.
Tortillard est bien le terme car un cycliste moyen doit pouvoir aller plus vite !
Cette vieille photo montre la gare de Verdelot. C'est hélas tout car Verdelot est la seule station de cette ligne, les autres étant dans l'Aisne.
Mais je reviendrai certainement sur le sujet.
A Essises, si je ne trouve trace de gare ni de train, un fort joli coq m'attend. Et je reprends ma chasse aux gallinacées !
Pour cela, je fais même le tour par Montfaucon, qui comme son nom l'indique est situé au sommet d'une courte mais rude côte !
Un beau spécimen me salue !
Et c'est ici aussi que j'aperçois de beaux spécimens d'arbres.
Ce petit pommier tout d'abord.
Ces arbres au bord de la mare ensuite.
Sur cette route, il me revient un souvenir de ma sortie de dimanche dernier.

"...Quel est cet empaffé qui tord
La rue qui paraissait si droite ?..."
Pauvre Lélian,  Allain Leprest.(épisode 2)
A Rozoy Bellevalle, le château est caché par les arbres et une petite barque bleue semble nous inviter à faire une petite promenade sur la mare. Mais attention : "Propriété privée"...
 Face au château, sur son clocher...
...le coq n'a pas envie d'une promenade sur l'eau. Peut-être attend-il le retour du Comte de la Vaux, pionnier de l'aviation, qui vécut ici. Vola-t-il ici ? Ce volatile le vit-il y voler ?
A L'Epine au bois, je découvre un édifice religieux bien mal en point et sans coq sur son faîte. Chose rare...
A deux kilomètres de chez moi, enfin, un clocher que j'avais oublié jusqu'à maintenant.
Le coq de Saint Martin des Champs est d'un modèle banal.
Une escouade de corbeaux a élu domicile à l'entrée de ma ville. Ca vole, ça piaille, ça fait des nids. Est-ce que seulement ça travaille tout ce beau monde ?
Mais que fait la police, ma brave dame ???

samedi 30 mars 2013

Vingt-et-unième sortie 2013 : 1000 bornes, enfin !

Et oui, je viens de franchir cet après-midi le cap des 1000 bornes en 2013 : pas trop tôt ! Et encore, je l'ai fait presque par inadvertance... En effet, nous étions parti pour une petite sortie d'une trentaine, d'une quarantaine (?), de bornes tant le temps gris n'incite pas à accumuler les kilomètres. Et en plus, il faisait froid, quelques flocons vinrent même nous donner envie de rebrousser chemin !
Et pourtant, c'est le printemps, comme en témoigne ces premiers coucous. La prédiction de mon voisin serait-elle exacte : "Il n'y a plus que deux saisons : l'hiver et... l'automne !"
J'ai quand même profité de cette fraîche sortie pour continuer ma collec' de clochers...
...et de coqs comme ce joli spécimen qui trône sur le clocher de, cela ne s'invente pas pour un coq, REVEILLON...
Ces petites bêtes gagnent à être connues et observées... A priori, je n'aurais pas vu que le coq de Tréfols est là depuis 58 ans. Bientôt la retraite, vieux coq ? Combien de trimestres à cotiser encore ?
Sur le clocher de Montolivet, en revanche le coq est des plus classiques...




Normalement, ici, nous aurions dû prendre le chemin de la maison : une quarantaine de bornes, cela suffirait bien. Oui, mais non...
Encore une petite minute, Monsieur le bourreau !
Et nous avons donc prolongé la balade, d'autant plus facilement que le vent était favorable maintenant, et que Lolo était bien emmitouflée dans sa tenue hivernale : la même que pour affronter les cols enneigés du massif central en 2012.
Cela m'a permis de découvrir ce coq de... ferme qui semble avoir de la voix !
De fil en aiguille, nous sommes arrivés au minuscule village de Saint Léger où j'ai cru, de loin, découvrir une deuxième église sans coq (après celle de Cerneux). Mais si le clocher est minuscule, un fier coq domine la situation. Je n'ai pas vérifié si les cloches étaient bien parties à Rome. En tout cas, des chasses aux oeufs sont annoncés en bien des endroit : des oeufs de coqs ? Car des poules, je n'en vis guère.
Le retour par la vallée du Grand Morin me permit de franchir ce symbolique cap des 1000 bornes
Je termine avec cet arbre de la mare des Rouillis. La mare est pleine et on dirait que l'arbre se penche pour se désaltérer... Que de poésie dans nos sorties briardes !

dimanche 24 mars 2013

Retour vers le vélo ?

Enfin, un vrai week-end cycliste ! Malgré le froid, j'ai repris sérieusement ma chère machine.
Pensez : même pas 1000 bornes depuis le début de l'année,  une misère...
Mais ce n'est pas encore la gloire :
  • Vendredi, 30 kilomètres de tandem, très bien pour se décontracter après une dure journée de labeur.
  • Samedi, 50 kilomètres avec Laurence et Pascal.
  • Dimanche, 82 kilomètres tout seul comme un grand.
Je suis arrivé à Saint Barthélémy juste comme démarrait une course cycliste de minimes. Le petit peloton a pris le départ face à  la mairie et les voilà partis pour deux tours d'un circuit de 15 kilomètres. Pas très difficile le parcours mais avec le fort vent de nord-est, ils ont dû galérer les gamins !
Quant à lui, qui est parti en retard, j'espère qu'il est rentré bien vite se mettre au chaud dans le peloton. Sans quoi il a dû "bouffer du vent" une bonne partie de l'après-midi, comme moi, en somme.
A part ça, c'est le printemps ! Mais les oiseaux n'ont pas encore eu le temps de camoufler leurs nids de beaux feuillages verts...
Je profite de ce bel après-midi (un peu froid...) pour continuer ma collection de clochers et de coqs. Si certains ont déjà été présentés ici que l'on veuille bien m'excuser pour cette répétition : il faut que j'en fasse la liste.
Et tout d'abord, les deux coqs de Léchelle le Franc : le coq républicain bien dodu et bien doré tourne le dos au coq chrétien qui a l'air bien seul là-bas.
Toujours dans le vent, comme le coq de Corrobert, je continue ma promenade. Bien tôt, le vent me poussera.
A Verdon, je tourne à gauche et, après 40 kilomètres, je retrouve  mes jambes de 20 ans, ou presque !
Ce sera le panneau du jour, un joli nom, n'est-ce pas ?
Après une rapide descente, j'aperçois la flèche de Pargny la Dhuys.
Et un nouveau coq semble me saluer : je crois qu'il a servi de cible à quelque chasseur en manque de gibier. A moins que ce ne soit des soldats allemands  qui se soient entraîner au tir sur ce bien paisible volatile. On m'a raconté que c'était arrivé au village de Vendières durant la Seconde Guerre mondiale.
Après une difficile montée pour sortir de la vallée de la Dhuys, me voici à Montlevon, village bien nommé, où je photographie de vieilles pierres (et une croix) mais pas de coqs !
En effet, après avoir tiré le portrait de ce vieux puits (de plus en plus rares, les puits dans nos campagnes.), mon appareil m'indique que l'accu est déchargé.
"...Quel est cet empaffé qui tord
La rue qui paraissait si droite ?..."
Pauvre Lélian,  Allain Leprest. (épisode 1)
Mais je pédale, fort, en fredonnant... Beau temps maintenant... Alors, roule toujours !
A la fin de cette balade bien bosselée, il me reste encore une photo à prendre: le noyer de la montée du Geai.
C'est quand même bien le vélo !