1959

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lundi 31 octobre 2011

Cent-vingt-cinquième sortie

Dernière sortie du mois d'octobre : encore un bon mois de vélo !

Depuis le début de cette année, j'enregistre mes "scores", c'est à dire que je note les kilomètres que je parcours à vélo sur Vélotrainer, un site qui accueille les pauvres cyclistes comme moi... qui veulent laisser une trace de leurs "performances" (?)(J'avoue que je ne suis pas des plus précis en ce qui concerne mes temps de parcours mais comme je roule à peu près à 20/22 km/H... le compte doit y être).

Et voilà ce que cela donne pour ce mois d'octobre :


Discipline Cumul km Nb scores Nb heures Km moyen / score
Route 1181.00 km 16 score(s) 56H35'00" 73.81 km/score  




Et cela fait plus de 14 500 km depuis le 1er janvier ! 

Cela revient au même que les vieux cahiers que je remplissais depuis des années mais c'est un petit joujou pour les grands...

Donc environ 56 heures de vélo pour ce mois-ci.
Et aujourd'hui encore, j'ai sillonné les routes de la Brie sous le soleil !
Un petit tour vers les vallées de la Marne et  du Petit Morin.
Qu'elle est belle cette petite rivière !
De plus en plus souvent le nez en l'air (Va falloir que je fasse gaffe...)
Et je complète ma collection par ce panneau... collector ! Qui se souvient encore de Raymond Barre ?
Et pour finir, un arbre de la vallée du Petit Morin, justement...

dimanche 30 octobre 2011

Cent-vingt-quatrième sortie

Une petite sortie dominicale avec Lolo cet après-midi : 33 kilomètres seulement...
Je continue à rechercher des fenêtres (Jolie celle-ci...).
Et aussi des portails... ( Pourquoi ne dit-on pas des "portaux" ? )
Et j'ai même envie de crier BRAVO ! A Laurence, bien sûr, qui grimpe d'un coup de pédale leste la bosse du Montcel... 
... Mais aussi à ceux (Conseil municipal de La Chapelle Moutils ou Conseil général de seine et Marne ?) qui ont eu la bonne idée de refaire le revêtement de cette petite route qui franchit le Grand Morin : BRAVO !

En passant par la Belgique...

Je viens de faire un petit tour en Belgique grâce à Hubert et sa balade belge de jeudi dernier. Un réel plaisir.
Et puis ensuite, pour rester en Merckxie, je suis allé faire un tour sur le blog de Julos Beaucarne et c'est toujours un régal ! Cet homme est bon ! Il aime les gens et il aime les mots...
Je lui ai emprunté cette photo et ce slogan belge de la Prévention routière. Même si à vélo, j'ai du mal à rouler à trente à l'heure.
Alors on pourrait imaginer ce genre de slogan pour nous :
"Quinze à l'heure... Cinzano !" Pour le cycliste ivrogne.
"Vingt à l'heure... Vient d'ailleurs..." Pour le cycliste étranger.
"Vélo en côte... Envolée haute !" pour le grimpeur.
"Piste cyclable... Cycliste aimable..." Quand la piste est bien praticable, bien sûr.
Dans ce cas-là, ce pourrait être : "Piste cyclable... Peste, cycliste !"
Sur le côté gauche de ce blog, il y a les liens vers ces deux blogs, ils valent le coup d'oeil...
Ce soir, j'aime la Belgique. Et promis, si la Belgique venait à disparaître, je me ferais naturaliser Belge de suite ! 

samedi 29 octobre 2011

Cent-vingt-deuxième et cent-vingt-troisième sortie : Roule toujours...

Hier, 86 kilomètres tout seul et retour à la nuit... Je franchis le cap des 1000 bornes en ce beau mois d'octobre.
 Je me dis "Bravo !"... "Non, non, c'est pas la peine..."
Durant cette belle promenade (encore une !) j'ai croisé la route de la Fontaine aux fourmis.
Ce groupe de 8 statues illustre la fable "La cigale et la fourmi". Comme dans de nombreux hameaux de la région de Château Thierry, certains lavoirs ont été décorés d'installations en l'honneur d'une fable de La Fontaine (dans les années 1990, je crois).
Hélas, tout cela vieillit mal en général. Et faute d'entretien, cela risque de ressembler bientôt à des "friches artistiques"...
Pourtant l'idée était séduisante mais nos "responsables" n'ont pas forcément de la suite dans les idées !!!
Ici, les seaux des fourmis se remplissaient et se vidaient inlassablement pendant que cette "grosse feignasse" de cigale se prélassaient en jouant de la guitare, l'eau jaillissant de sa bouche...
Voici quelques mois, j'avais promis de faire le tour de tous les lavoirs aux fables, il va falloir que je m'y colle pour faire un petit "inventaire" ?
Cette fontaine est l'oeuvre du plasticien Pol OLORY. Il devrait peut-être faire une petite visite au village de La Meulière...
Heureusement dans cette magnifique région entre Château Thierry et Montmirail, il y avait hier une nature magnifique à voir... et des arbres comme je les aime !
J'ai même dû m'arrêter 2 fois en 100 mètres...
Pour cet arbre que j'ai déjà dans mon album... mais je croyais que c'était le précédent.
C'était en mars 2009, j'avais pris une posture acrobatique pour le photographier...
Et aujourd'hui, encore un petit tour de vélo... Pardon de tandem, avec Laurence donc, Pascal nous accompagnant la plus grande partie de ces 57 kilomètres. Tout comme la pluie qui a rendu notre route boueuse et sali notre belle machine...
Je n'ose même pas la montrer en photo !

jeudi 27 octobre 2011

Cent-vingt-et-unième sortie : Far breton et Moules-frites...

Départ tardif aujourd'hui encore. Et pour cause, j'ai décidé de faire du far !
J'ai retrouvé la recette de ma maman que j'avais griffonnée voici quelques années sur un morceau de carton.
Alors, pour ne plus l'égarer, je la note sur ce blog :
Il faut 200 grammes de sucre, 250 grammes de farine, 3 oeufs, du lait, 1 sachet de sucre vanillé (pas obligatoire) et éventuellement des pruneaux.
Pour faire la pâte, j'ai mélangé le sucre et la farine avant d'ajouter les oeufs puis de verser le lait jusqu'à ce que la pâte devienne liquide. 
Je crois me souvenir que ma mère, qui était la championne du far ! mélangeait d'abord le sucre et les oeufs avant d'ajouter la farine puis le lait. La prochaine fois, je ferai ainsi...
Mais avant de faire tout ça, j'avais beurré, généreusement (c'est pas du light, hein !) le plat et mis le four à préchauffer sur le thermostat 7. la prochaine fois, ce sera 6.

Puis j'ai mis les pruneaux (Et oui, j'ai choisi l'option Far aux pruneaux.)...












...avant de verser ma pâte bien liquide et bien "travaillée" (Ma maman prétendait que tout dépendait du "tour de main" !) dans le plat.




Il ne me restait plus qu'à enfourner mon délicieux gâteaux dans le four au gaz, bien sûr : surtout pas de four électrique.






Lorsque j'étais petit enfant à Saint Cado (Morbihan), le troisième dimanche de septembre, jour du Pardon de Saint Cado, ou plutôt était-ce la veille(?), chaque famille portait un plat de far à cuire dans le four du boulanger ! Et puis un beau jour, il n'y eut plus de boulanger à Saint Cado !
Et pendant que le far cuit (Contrepétrie involontaire), je prépare les frites. Avec des vraies patates, et un vrai couteau.
Surtout bien laver les frites et les essuyer avec un torchon !
Puis c'est au tour des moules d'être nettoyées, grattées, "ébarbées". Heureusement, les moules de bouchot sont la plupart du temps déjà bien propres, il y a peu de déchets. Surtout celles que j'achète le marché de La Ferté.
Souvent, il nous arrivait d'aller en "plate" (le bateau à fond plat et à aviron que nous possédions tous) près du Pont Lorois ramasser des moules. Elles étaient délicieuses ! La dernière fois c'était en 1983 ou 84, mes neveux m'accompagnaient . Y-a-t-il toujours des moules sur l'îlot du Gravinès, près du Pont Lorois, et a-t-on encore le droit de les ramasser et de les manger ?
Ajouter aux moules un oignon, une généreuse rasade de vin blanc sec (Plus qu'une rasade, ne soyons pas radin !) et une petite poignée de sel (Si l'on est snob ou si, comme moi, on n'a que cela sous la main, préférer le sel de Guérande...). Et faire cuire à feu doux un certain temps..., sans oublier de remuer les coquillages dans la cocotte régulièrement, 






Ne pas oublier de surveiller la cuisson du far. Et prévoir la cuisson des frites en deux "étapes"...








































Quand les amis arrivent, tout doit être prêt... ou presque !
Et tant qu'à faire, il vaut mieux inviter de très bons amis ! 
Il ne reste plus qu'à déguster tout cela, arrosé d'une bière pour commencer. En ce moment, c'est de la Jenlain... Puis bien entendu, continuer avec un petit Muscadet de Sèvre et Maine. L'occasion de porter un toast à l'ami Mickaël dont c'était l'anniversaire hier, paraît-il !
Le seul petit bémol que j'apporterais à ce bon moment passé autour de la table, ce sont les frites. J'avoue que pour manger des moules, je préfère le pain-beurre aux frites... Je me demande même si je ne préfère pas le pain-beurre aux moules ! Et encore, voilà bien longtemps que j'ai arrêté le beurre demi-sel de ma Bretagne natale.
Et c'est donc vers 15H00 que je prends la route.
 (Elles sont vachement remplies, mes journées de pré-retraité !)
Direction Villiers Saint Georges par de petites routes où je manque de me faire renverser par un "troupeau" de chevreuils !
A Montceaux lès Provins (Oui, j'écris bien "lès" ce qui signifie "près de" et que l'on trouve seulement dans les noms de lieux. Dans certaines régions on écrit "lez". C'était : "la minute du prof..."), je prends le temps de faire quelques photos.
Un vieux panneau de sortie d'école...
Ce panneau qui suit le poteau Michelin encore présent sur la Nationale 4 et que j'ai déjà affiché ici.


Il en reste peu de ces poteaux.












Un dépôt-vente où les vélos semblent être à l'honneur : j'y reviendrai.
Une plaque commémorative de la Première bataille de la Marne.




Bataille dont tous les outrages ne semblent pas encore avoir été effacées...




















L'ancienne maison du garde-barrière située entre Montceaux et Saint Bon est presque jolie dans cette tenue automnale. Imagine-t-on ce que devait être la vie le long de ces petites lignes de chemin de fer de campagne voici un siècle et plus ? Combien y-avait-il de familles qui vivaient sur, et de, cette ligne entre Villiers Saint Georges et Esternay, par exemple ?
En arrivant à Saint Bon, je saisis au vol ce potager. On voit au loin un château d'eau que j'avais appelé naguère le château du Géant Haricot vert !
A Saint Genest, je visite sans doute le plus petit cimetière de la région ! Il compte une quinzaine de tombe seulement. Le petit bâtiment au fond semble être une chapelle.
Derrière la porte vitrée, sur un petit autel, se trouve deux statues : La vierge Marie (décidément, ces vacances sont "mariales") et un saint, peut-être Saint Genest...



Au sol, il y a les  fonts baptismaux, je crois.










De l'autre côté, une cloche est posée.










Ce petit village, aujourd'hui associé à Bouchy le Repos en une même commune, a-t-il vu son église détruite (Guerre, incendie, invasion barbare....), les vestiges auraient été conservés dans cette petite chapelle sise dans le cimetière. A vérifier.
A Bouchy le Repos, justement, je vois une des fameuses plaques qui me posent question. Et maintenant, après avoir consulté le WEB, j'en sais un peu plus. Je ne suis pas le seul à m'intéresser à ces vieilles signalisations...
Elles sont appelées "Plaques de cocher" et furent installées sur nos routes françaises dès la première moitié du dix-neuvième siècle. Je crois que je vais préparer un petit dossier sur le sujet.
Pour continuer ma promenade, j'ai emprunté le Chemin de grande communication entre Bouchy et Provins. Cette borne, marquant la limite entre Marne et Seine et Marne l'atteste.
Et je suis rentré sur la plaque, le grand plateau a chauffé un peu : une fois n'est pas coutume !