1959

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vendredi 23 juin 2017

Week-end de la Pentecôte à Pierrefonds : le dimanche - visiter ; le lundi - rentrer !


Dimanche matin, la pluie a cessé, mais c'est encore bien humide.
A 8H30, nous trouvons, comme prévu, le panier du petit déjeuner posé sur une chaise.
Rien de tel pour bien commencer la journée !
Ensuite, c'est la vaisselle : nous sommes en train de devenir de vrais campeurs...
Et puis nous partons à pied pour une visite matinale du château.
La majestueuse construction semble nous attendre par cette belle matinée.
 Nous cheminons autour des épaisses murailles.
Nous franchissons le pont levis.
Et nous voici dans la grande cour intérieure.
 Quand on en a le temps et l'occasion, la meilleure façon de visiter ce genre de grande bâtisse est de suivre une visite guidée. Pour notre part nous en ferons deux : 

...une en suivant une guide qui nous présentera l'extérieur du château, puis un autre qui nous guidera à l'intérieur.
Manteau de la cheminée de la salle des Preuses
Ensuite, nous referons une visite libre du monument restauré au XIXéme siècle par Eugène Viollet Le Duc sur ordre de l'empereur Napoléon III. Nous prenons le temps aujourd'hui.
 Viollet le Duc dut relever une ruine qui avait subi les outrages des guerres de religion et de la Révolution française et il le fit selon son goût ce qui suscita (et suscite encore), certaines réticences de la part de puristes de l'architecture médiévale.

L'ensemble est magnifique.
Une belle visite donc, nous ne regrettons pas d'être venus.
Ici, l'important est dans les détails que l'on découvre en ouvrant grand les yeux comme lorsque l'on admire ces animaux fantastiques qui ornent le perron d'honneur.


BIZARRE ! BIZARRE !
Par contre pour découvrir les 32 chats perchés sur les 16 lucarnes  des toits, il nous a fallu l'aide du guide.
Viollet le Duc nous fait partager son amour des chats ! Chats qu'il pouvait observer lorsqu'il travaillait sur le chantier ?
La galerie du rez-de-chaussée est quant à elle décorée de petits personnages réels ou mythiques.
Des travailleurs des temps médiévaux cohabitent avec des animaux imaginaires...
Les descentes de gouttière en forme de lézards géants ne sont pas les derniers à nous surprendre.
Et puis il nous faut quitter le beau château pour revenir à notre "caravane vintage".
Après un pique-nique en terrasse, nous prenons la route pour une promenade, à vélo bien sûr, en forêt de Compiègne.
Nous traversons de jolis villages endormis.
Nous prenons de jolies routes ombragées et bien calmes.
Nous avons même déniché une belle grimpette, la seule du coin ?
Elle nous mène à ce point de vue splendide.
Terrain de jeu de Vététistes amateurs de sensation forte... Descente vertigineuse !
... ainsi que de montées qui doivent faire grimper le rythme cardiaque.
Pour notre part, nous préférons rester sur la route.
Nous prenons même une belle piste cyclable pour nous rendre à la Carrière de l'Armistice à Rethondes.
Nous voici dans ce lieu célèbre et quelque peu solennel.
Et puis le long de l'Aisne, nous gagnons la ville de Compiègne, bien calme en ce dimanche.
Les voies cyclables peuvent présenter des pièges comme celui-ci : attention à la marche !
Enfin, nous retrouvons la voie verte qui va de Compiègne à Pierrefonds.
La balade à travers la forêt est superbe et nous ramène tranquillement vers notre camping.
Pour terminer notre séjour, nous allons dîner au bord du petit lac au centre du village de Pierrefonds.
Avec vue sur le château, s'il vous plait : elle n'est pas belle la vie ?
Après une bonne nuit dans notre petite caravane, il nous faut prendre des forces pour rentrer au bercail.
Pour cela le petit déjeuner est un moment fort important.
Il nous faut quitter la caravane, cela fait moins de travail que lorsque nous avons la tente à démonter, à replier, à ranger...
Ce camping de Pierrefonds est décidément une bonne adresse, une de plus !
Et nous pouvons reprendre la route pour une jolie étape ensoleillée à travers la Picardie.
On peut noter que je porte mon maillot spécial "Sécurité routière".
La route est calme, la route est belle.
Nous faisons une petite halte dans la patrie d'Alexandre Dumas, Villers Cotterets.
Nous découvrons des petits villages charmants...
... de grosses fermes picardes...
...ainsi que quelques souvenirs de la Grande Guerre.
La campagne est belle est c'est un plaisir de cycler ce matin.
N'est-ce pas ?
On se roulerait bien dans l'herbe verte...
On tremperait bien nos pieds dans l'eau claire d'un ruisseau...
 Mais il nous faut avancer, demain nous travaillons !
Nous avons décidé de faire notre pause-déjeuner à Sommelans, village de Lucienne Gaudé.
" C'est le ru d'Allan qui serpente...
A travers prés, à travers champs...
Et les violettes à mi-pente
Des grands talus si verdoyants "
Lucienne Gaudé "Comme un petit Poucet"
Nous revenons maintenant sur des terrains plus familiers.
Il reste encore quelques bidons à remplir : il fait soif aujourd'hui.
Et puis, après avoir suivi le cours de la Marne, nous revenons à la maison non sans avoir eu à affronter un vent contraire.